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Auteur/autrice : Philippe Doutremepuich

LA REGION EN PERMANENCE A PROXIMITE

Nouvelles permanences mensuelles de la Région Occitanie à Ganges

 

Les vendredis 19 avril – 17 mai & 21 juin 2024 de 9h30 à 12h30

Au siège de la Communauté de Communes Cévennes Gangeoises et Suménoises

26 avenue Pasteur à Ganges

Les services territorialisés de la Maison de Ma Région dans l’Hérault seront à l’écoute des usagers pour les accompagner dans leur démarche auprès de la Région dans le cadre notamment des dispositifs Jeunesse, Orientation, Formation, Mobilités, Aménagement du territoire et Économie.

 

Particuliers, associations, mairies et entreprises pourront se rendre au siège de la Communauté de Communes Cévennes Gangeoises et Suménoises.

 

👉 Il est d’ores et déjà possible de programmer un rendez-vous :

 : 04.67.22.89.34  ou  📧 : maisonregion.herault@laregion.fr  

 

En suivant, les prochaines dates seront le vendredi 17 mai et le vendredi 21 juin 2024.

LE CIMETIERE DE CAUSSE DE LA SELLE

L’histoire de nos communes nous permet d’évoquer, en les faisant revivre, des figures marquantes ou des anonymes qui ne sont pas moins méritant.e.s. Le point commun de la plus grande partie de ces habitant.e.s, c’est qu’ils résident aujourd’hui toutese  et tous dans une demeure définitive ou qu’ils sont appelés à y résider un jour. Ce lieu de résidence éternelle s’appelle le cimetière et il n’est n’est pas de bon ton d’en parler trop souvent. Notre conteur et historiens municipal, Michel Vialla, qui n’est heureusement pas muet comme une tombe, réussit la prouesse de nous narrer l’histoire de ce lieu de manière technique, administrative et financière sans jamais nous faire sombrer dans la tristesse et le désespoir. Nous serons d’ailleurs rapidement ramenés à la réalité car après les deux agrandissements rendus nécessaires par la démographie et la taille des sépultures, une nouvelle extension devra prochainement être programmée. Ainsi, le funéraire est-il également un éternel recommencement. Cet épisode nous permet aussi de penser à toutes celles et ceux qui nous ont précédé.e.s. Retrouvez tout ceci sur le lien ci-après.

 

35 – Le cimetière du Causse

TRAVAUX CAZILHAC LONGUE DUREE TOUTES LES PRECISIONS UTILES

Des travaux vont débuter à Cazilhac à partir du lundi 26 février et ils devraient se terminer mi-juillet 2024.

Pendant cette période, la route entre Cazilhac et Ganges sera fermée à la circulation.

Les autocars devront emprunter la déviation, prévue à cet effet, par Saint Bauzille de Putois.

Ainsi, les dessertes suivantes seront modifiées :

–          entre Cazilhac, Brissac, Saint Jean de Buèges, Saint André de Buèges, le Causse de la Selle et les collèges de Ganges ;

–          entre Cazilhac, Brissac, Saint Jean de Buèges, Saint André de Buèges et le lycée du Vigan ;

–          entre Laroque et les écoles de Cazilhac ;

–          entre Laroque et les écoles de Ganges ;

–          entre Cazilhac, Brissac, Saint Jean de Buèges, Saint André de Buèges, le Causse de la Selle et le marché de Ganges.

Les services du matin partiront plus tôt qu’habituellement et ceux du soir et du mercredi midi arriveront plus tard qu’actuellement.

Sauf pour la desserte entre Laroque et l’école maternelle et élémentaire de Ganges qui reste inchangée mais elle sera dissociée de celle entre Laroque et les écoles de Cazilhac (alors qu’elle est réalisé actuellement par le même autocar et aux mêmes horaires).

En pièces jointes, vous trouverez les informations correspondantes sur lesquelles figurent les horaires qui seront en vigueur dès le lundi 26 février 2024.

Info Marché de Ganges

Info Desserte lycée du Vigan

Info Desserte école de Ganges

Info Desserte école de Cazilhac

Info Desserte école de Cazilhac

Info Desserte Collège de Ganges

GRANDE NOUVEAUTE POUR LES AINE.E.S DE CAUSSE DE LA SELLE

GRANDE NOUVEAUTE POUR LES AINE.E.S DE CAUSSE DE LA SELLE

Pour la première fois, à l’occasion des fêtes de fin d’année et des vœux pour la nouvelle, ce n’est pas un colis qui été distribué par les élus du conseil municipal au domicile des personnes de plus de 70 ans mais un repas et un spectacle qui ont été organisés à la salle polyvalente. A cette occasion, le conseil municipal a mis les petits plats dans les grands afin d’accueillir dans les conditions chaleureuses et gastronomiques les meilleures, les quelques 60 personnes qui s’étaient déplacées ou dont l’accompagnement avait été prévu. Le maire, entre l’apéritif et l’entrée, a expliqué les raisons de ce choix innovant et a renouvelé l’attachement et le profond respect de la commune à l’égard de ses ancienn.e.s en indiquant que tout serait mis en œuvre pour qu’elles et ils puissent rester le plus longtemps à leur domicile et bénéficier ainsi de la qualité de vie caussenarde. La suite, concoctée par les nouveaux gérants de notre établissement municipal, la maison d’Augusta et servie par les membres du conseil municipal, a fait l’unanimité. Quelques chansons de notre infatigable et talentueuse Josy Baljou et un petit spectacle féminin comique choisi par notre adjointe, Françoise Mellado ont égayé cette après-midi conviviale.

 

 

LE CAUSSE SOUS LA SECONDE REPUBLIQUE

Nouvelle tranche de vie, cette fois plus « municipale » que nous livre notre historien communal, Michel Vialla dont le patronyme est déjà très présent dans ce récit décrivant  les responsabilités communales.
Pour l’anecdote, il est amusant de rappeler qu’au milieu du dix-neuvième siècle, les communications en général et l’information en particulier éaient balbutiantes. L’institution du suffrage universel en a pâti.
Ainsi, le candidat Lamartine, par ailleurs grand poète reconnu, a-t-il été victime dans sa campagne électorale et dans la France profonde d’interrogations réelles ou malveillantes du type : « Lamartine est-elle un homme ? » Cela a contribué à ce qu’on appelle aujourd’hui une veste mémorable. Le candidat Bonaparte avait vraisemblablement un réseau social plus efficace (5 millions de voix et… 30 000 pour Lamartine).
Plus sérieusement, l’on constatera évidemment que la parité mettra plus d’un siècle avant d’être la règle et que déjà la question des mobilités se posait même si c’était plus pour le commerce que pour les mouvements pendulaires vers la métropole.
Bonne lecture.

34 – Le Causse sous la seconde République (1848-1852)

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