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RACONTE MOI NOTRE VILLAGE

LE CAUSSE DANS LA PREHISTOIRE

Aucune période, aucune trace de vie, aucune famille, n’échappera à notre chroniqueur Michel Vialla. Ce tableau très instructif de l’âge de pierre nous permet de resituer les épisodes climatiques dans une grande fresque historique. Les « monuments » anciens au sens de témoignage d’une vie lointaine doivent faire bien entendu l’objet du plus grand respect.

 

Le Causse jusquen lAn 800

EGLISE DU CAUSSE

Notre chroniqueur se fait à présent mémorialiste. Cette croustillante évocation nous prouve au moins deux choses : tout d’abord que les  imbrications étroites entre la religion et la vie sociale et politique ont toujours traversé nos histoires villageoises et ensuite que les querelles de clochers entre le Causse et Saint-Jean constituent un solide et réel héritage. Merci à Michel Vialla, infatigable dépoussiéreur de manuscrits de nous replonger ainsi dans un passé riche en controverses et de nous permettre d’améliorer notre connaissance de l’histoire locale. Passionnant.

Jusqu’en 1760, l’église est dans la configuration originelle décrite dans l’article précédent : celle de 1640.

 

Eglise du Causse

L’HISTOIRE DE NOS VILLAGES EST AUSSI RELIGIEUSE

Notre archiviste, historien et chroniqueur local, Michel Vialla, nous dévoile à chaque publication une part de la mémoire de notre village et c’est passionnant. Que l’on soit croyant ou non, force est de constater que la religion a largement participé à forger les structures mentales et politiques de nos communes. La laïcité était à l’époque des faits décrits un terme qui ne devait caractériser que celles et ceux qui n’étaient pas au couvent.

Ciquez.

 

20 – Les églises primitives du Causse

 

UN ROMAN FLEUVE

Comme de nombreuses traditions locales, celle-ci (l’aïllade) s’est perdue. Il faut avouer que les conditions de prélèvement des espèces piscicoles n’étaient  pas tout à fait conformes à la réglementation en vigueur. Ce faisant, les  gardes pêches détournaient pudiquement le regard. Et  aujourd’hui, l’on peut légitimement se poser la question : l’atteinte au milieu n’est elle pas plus importante avec les pratiques contemporaines et commerciales qu’avec un braconnage ritualisé une fois l’an et repectueux de la ripisylve et de la qualité de l’eau  ? Après la lecture de ce  témoignage  de notre historien des branchies et de la gastronomie locale qui ne saurait être aussi vrai s’il n’avait pas été vécu, vous pourrez vous faire votre propre opinion. Attention, certaines images peuvent heurter nos contemporain.ne.s. qui ne connaissent pas encore le lourd passé de pêcheurs en eau claire de plusieurs élus. Merci à Michel Vialla d’écrire ces pages pleines de souvenirs conviviaux et chaleureux.

Cliquez et lisez.

19-aillade

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